Changer ses fenêtres reste l’un des travaux de rénovation les plus courants en France, et pour cause : les menuiseries vieillissantes représentent entre 10 et 15 % des déperditions thermiques d’un logement. Dans le Nord, où le parc immobilier compte une forte proportion de maisons anciennes, la question du remplacement se pose avec une acuité particulière.
PVC, aluminium, bois ou Rau-Fipro : un choix qui dépend du projet
Le PVC s’impose en volume sur le marché français, porté par son excellent rapport isolation/prix et sa résistance à l’humidité. Un double vitrage performant en PVC peut afficher un coefficient Uw inférieur à 1,3 W/m².K, ce qui en fait un allié sérieux pour améliorer le DPE d’un logement. Pour des architectures plus contemporaines ou des grandes baies, l’aluminium offre une finesse de profil et une palette de plus de 1 200 coloris laqués, tout en résistant à la corrosion et aux UV. Le bois, lui, séduit surtout pour les habitats anciens : isolant naturel à haute densité, il s’accompagne d’une finition travaillée à la main qui s’intègre dans les maisons de caractère.
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Un quatrième matériau mérite l’attention : le Rau-Fipro, nouvelle génération entièrement recyclable, dont la finesse des profilés apporterait jusqu’à 10 % de luminosité supplémentaire par rapport au PVC classique. Particulièrement adapté aux grandes dimensions, il se positionne comme une alternative premium entre le PVC et l’aluminium. Pour découvrir l’ensemble de ces gammes chez Voreux Miroiterie, revendeur Art & Fenêtres à Armentières, un outil de navigation par univers est disponible en ligne.
Des aides financières pour alléger la facture
Remplacer ses fenêtres a un coût, mais plusieurs dispositifs permettent de le réduire significativement. MaPrimeRénov’ reste accessible pour les travaux portant sur des ouvertures en simple vitrage, à condition de faire appel à un artisan certifié RGE et que le logement soit une résidence principale. Le montant varie selon les revenus du ménage, répartis en quatre catégories. À cela s’ajoute la TVA à 5,5 % applicable aux travaux de rénovation énergétique dans les logements de plus de deux ans, ainsi que l’éco-prêt à taux zéro pour financer le reste à charge sans intérêts.
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À noter : les protections solaires des fenêtres ne sont plus éligibles à MaPrimeRénov’ depuis la dernière réforme du dispositif. Il vaut mieux vérifier les conditions en vigueur auprès d’un conseiller France Rénov’ avant de lancer les démarches.
Le marché de la fenêtre en France pèse plus de 6 milliards d’euros, dont 67 % tirés par la rénovation. Dans ce contexte, bien s’informer sur les matériaux et les aides disponibles reste le premier pas pour un projet réussi.

